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Game of Thrones…

Par • 5 avr, 2016 • Catégorie: Edito • Commentaires: 6 commentaires»

Game of ThronesGame of Thrones, également désignée par le titre français de l’œuvre dont elle est adaptée, Le Trône de fer, est une série télévisée américaine médiévale-fantastique.
L’histoire de la série, située sur les continents fictifs de Westeros et Essos à la fin d’un été d’une dizaine d’années, entrelace plusieurs intrigues, dont les trois principales selon l’auteur sont les suivantes:

La première intrigue suit l’histoire de Tyrion Lannister et des membres de plusieurs familles nobles, dans une guerre civile pour conquérir le Trône de Fer du Royaume des Sept Couronnes.

La deuxième intrigue couvre l’histoire du jeune Jon Snow et de la future menace croissante de l’hiver approchant, avec des créatures mythiques et légendaires venues du Nord du Mur de Westeros.

La troisième raconte la démarche de Daenerys Targaryen au sud d’Essos, la dernière représentante en exil de la dynastie déchue en vue de reprendre le Trône de Fer. À travers ces personnages «moralement ambigus», la série explore les sujets liés au pouvoir politique, à la hiérarchie sociale et toute coïncidence avec des faits réels ne serait que purement fortuite… …Enfin presque !

AG FFPLUMEn ce 2 avril de l’an 2016, la FFPLUM a tenu son assemblée générale ordinaire avec beaucoup de monde, ce qui n’était pas arrivé depuis de nombreuses années. C’est très bien, cela montre que les adhérents se mobilisent pour l’avenir du mouvement ULM en France, même si certains sont venus en priorité défendre leurs intérêts personnels avant de défendre ceux du mouvement.

Pas mal d’échanges entre participants plus ou moins informés de la situation, pas mal de questions sans réponses ainsi que des paroles qui se voulaient rassurantes de la part du nouveau capitaine du navire FFPLUM, notamment sur la révision de l’arrêté de 1998. Il convient de dire que la DGAC n’a pas la volonté de sur règlementer notre pratique d’autant que l’accidentologie survenue l’an dernier est essentiellement dûe au comportement des individus.

Le rapport moral a été approuvé à 35 voix près…soit 46% des participants ont voté contre ce rapport moral. Un mini-séisme à la FFPLUM quand on connait les votes des dernières années passées et qui révèle quand même un certain malaise au sein du mouvement.

Rappelons que la FFPLUM a pour mission, notamment la gestion du mouvement ULM en France et de regrouper la majorité des adeptes de ce sport passionnant tout en représentant le mouvement ULM auprès des pouvoirs publics.

Comme dans la série à grand succès, Game of Thrones, il va falloir suivre les prochains épisodes au milieu des intrigues, des menaces croissantes de créatures maléfiques (par exemple les 600 kg), ou encore de certains qui vont vouloir s’emparer du trône. Mais surtout, souhaitons que dans les derniers épisodes  le «bien» triomphe du «mal» !

Que souhaiter pour la belle saison qui arrive ?

L’idéal serait que des constructeurs ou revendeurs proposent à nouveau sur le marché français de vrais ULM, et pas uniquement que des appareils hyper performants  issus du lobbying des constructeurs des pays de l’Est qui camouflent leurs appareils sous le régime administratif de l’ ULM pour bénéficier de leurs avantages et ainsi vendre leur «chers jouets» à des ex-pilotes avions qui veulent voler en clones d’avions mais sous le régime ULM !  Faut le dire !

Quick-SilverCombien d’entre nous ont pris du plaisir en volant avec des biplaces multi-axes tels que le Quick-Silver ou le Weedhopper à 100 km/h ?

Aujourd’hui ces machines ne sont plus pilotées que par des connaisseurs, ou encore les Vieux Deb’s qui savent entretenir ces précieux engins. Quel pilote «aux galons de pacotille» va oser se faire voir par les Mermoz du Bar de l’aéro club aux commande d’un ULM tubes et toiles ?

Un kit de Quick-Silver flambant neuf avec un Rotax de 65 Cv, il fallait débourser environ 30 000 euros ! Je sais que les puristes vont me tomber dessus en disant que la société américaine Quick-Silver n’existe plus depuis Octobre 2015 suite à son dépôt de bilan !

Ulm Super GuépyOui, c’est vrai… mais pourquoi ? Explication toute simple: le boss de Quick-Silver a voulu faire certifier le Quick-Silver sous le régime LSA (Light Sport Aircraft) américain pour le vendre comme un avion avec un poids maxi autorisé à 598 kilos ! Pure folie et erreur de stratégie marketing en tous cas en ce qui concerne le marché Européen, surtout en le proposant à un prix de départ en kit à 40 000 Dollars alors que la version ULM était proposée à seulement 24 000 US Dollars avec le même moteur Rotax 582 ! Cherchez l’erreur… C’est bien dommage car le Quick-Silver est l’un des meilleurs ULM de sa catégorie avec plus de 15 000 kits vendus et il devrait très vite revenir sur le marché aux mains d’un repreneur qui ne se prendra peut-être pas pour le patron de Boeing mais d’une entreprise qui fabrique des ULM, des vrais !

Ulm TetrasN’oublions pas non plus qu’il existe de vrais constructeurs d’ULM français, avec des machines aux qualités démontrées depuis de nombreuses années ! Je veux parler des Gupéy (Aéro Services), des Tétras (Humbert Aviation), du Sky Ranger (Best Off), sans oublier le X-Air (Rand Kar ULM).  Ces appareils sont des ULM, des vrais, fabriqués  par des professionnels qui savent de quoi ils parlent !

Ulm Sky RangerUne question: avez-vous déjà piloté un ULM pendulaire, un gyro ou avez-vous fait un vol découverte en paramoteur biplace avec un instructeur ? Non ? Alors faites le vite et découvrez qu’il existe pas mal de machines sympathiques et peu onéreuses (je parle du paramoteur) pour goûter aux joies du vol plaisir, sans prétention ni galons sur les épaules !

En France, on ne doit pas raisonner uniquement ULM avec les multi-axes en matériaux composites ! Il y a 6 classes différentes… il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses.

Si vous êtes un pilote «branleur de manche» c’est bien, mais il n’y a pas que le 3 axes dans la vie d’un pilote, allez pousser la porte de l’école pendulaire du coin, de l’école paramoteur de votre région ou si vous êtes tenté par la voilure tournante, par l’école autogyre proche de votre domicile ! Retournez en formation pour voler autrement, cela ne fait pas de mal de se remettre en question… et d’avoir un nouvel objectif aéronautique !

Découvrez les joies de l’ULM, du pur bonheur de voler en toute sécurité en respectant des règles de base comme dans toute pratique sportive.

Bon vols

Alain BLIEZ

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est Rédacteur en chef du site ULM Actualité
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6 commentaires »

  1. Bofff… Ce papier est de la littérature plutôt médiocre qui n’apporte vraiment rien aux débats qui agitent le petit monde de l’ULM. Pourtant les vrais sujets de préoccupation ne manquent pas. Réduire les débats fédéraux à des querelles de personnes ou à des ambitions personnelles, c’est vraiment faire l’autruche !
    Amitiés ULM tout de même !

  2. Bonjour Gustave, vous avez sans doute raison , j’ai été trop soft et pour faire aller dans votre sens des vrais sujets qui nous préoccupent , je vais vous demander votre avis sur ce qui vient de paraître dans le dernier numéro de la revue Aviation & Pilote , notamment sur le dossier consacré au marché des ULMs. Il y a un encadré dans lequel on peut lire que Mr Ozoux , Président de la FFA ( fédé des aéro-clubs ) et Président du CNFAS qui dit , je cite ” Jean Michel Ozoux , Président du CNFAS , préfère militer pour une situation claire : accepter que les ULM passent à 600 kg mais en s’opposant à tout cadre strict et en gardant les mêmes prérogatives que l’ULM actuel et dans le même temps aménager la catégorie CS-LSA avec plus de souplesse…Cette catégorie d’aéronef serait pilotable avec une licence de type LAPL”.
    Dans l’édito du Président de la FFPLUM du mois d’avril intitulé ” les points sur les i ” , Pierre Henri Lopez écrit , je cite ” le comité directeur a donc à nouveau adopté une position ferme et claire ,défendue au niveau de l’Europe par notre secretaire général en harmonie avec le CNFAS pour dire qu’il ne faut pas modifier une réglementation qui marche” . Alors qu’en dites vous ? Nous ne sommes toujours pas dans Game of Thrones avec toutes les intrigues ? Bons vols pendant que vous pouvez encore le faire avec votre brevet ULM !

  3. Cher Alain,
    Je ne veux pas monopoliser les commentaires sur votre blog, vous publierez celui-ci si vous le souhaitez. Je pense que J.M. Ozoux défend une position ambiguë et intenable à terme, je préfère la clarté de celle exprimée par la FFPLUM même si elle élude la difficulté de fond. Vous connaissez sans doute aussi bien que moi l’histoire du mouvement ULM. En simplifiant, jusqu’en 1998, les machines sont sévèrement limitées en poids à vide et donc en performances. L’ULM n’attire que de doux rêveurs qui veulent “s’envoyer en l’air” à un coût très faible (comparé au planeur et à l’aviation légère classique). A partir des années 2000, on voit une triple évolution liée au changement réglementaire :
    - les machines 3-axes voient leur poids, leurs performances et leur coût augmenter;
    - un nombre appréciable de PPL migrent de l’aviation générale vers ces nouveaux ULMs performants;
    - les “doux réveurs” et les jeunes abandonnent en masse les 3-axes et plébiscent le paramoteur qui offre la simplicité et le bas coût des machines des débuts de l’ULM.
    L’unité du mouvement ULM, liée à l’unité réglementaire devient alors progressivement difficile à défendre et malsaine. Les pilotes “avioneux” veulent des machines de plus en plus rapides et sophistiquées, mais souhaitent conserver la réglementation actuelle.C’est le mouvement pro-600, alimenté en outre par le lobbying des constructeurs des machines haut de gamme.
    A l’inverse, les paramotoristes et autres amateurs de PULMA rêvent à une réglementation allégée, alignée sur celle du vol libre.
    Il me semble que c’est cette tension de fond qui s’exprime maladroitement dans les débats actuels. Personne ne voit clairement comment en sortir sans “casser la baraque”. La FFPLUM opte pour l’instant pour le statu-quo. Pour combien de temps ? A suivre.
    Amitiés ulmistes.
    Gustave

  4. Cher Gustave,

    Oh combien je partage votre analyse qui correspond totalement à ce que nous vivons actuellement ! Il est certain que J.M Ozoux essaye de tirer son épingle du jeu en allant dans le sens du vent par rapport à ses adhérents , et comme les pilotes “avioneux” ont été incapables de défendre en son temps la catégorie LSA , maintenant ils tentent de se réfugier tels des coucous dans le nid des ULM pour bénéficier des prérogatives accordées par l’Administration.

    Il est impératif que notre fédération communique sur la définition de l’ULM notamment pour la classe 3 qui est l’objet principal de la discorde. Il est certain qu’à compter des années 2000 , les constructeurs se sont positionnés sur un segment bien précis : les pilotes privés , et pour capter cette clientèle, ils se sont mis à construire des appareils alléchants en performances mais bien plus lourds que des ULM dits classiques en tubes et toile. Quel pilote d’aéro-club volerait aux commandes d ‘un QuickSilver ? Aucun ! La messe est dite.

    Avec les différentes classes d’ULM et leurs choix, un certain nombre de pilotes adeptes du vol ultra-léger vont alors découvrir d’autres possibilités pour voler au dessus de nos campagnes : paramoteurs et autres PULMA. Pratique car pas besoin de dénicher une improbable place de hangar , moins couteux à l’achat et à l’utilisation, les ULMs de classe 1 sont en progression pour toutes ces raisons. Et j’adhère à 100 % avec eux.

    Oui l’année 2016 va être l’année de tous les risques pour maintenir la cohésion au sein de la FFPLUM et j’ai bien peur que les intérêts des vendeurs passent avant les intérêts des pilotes de 3 axes ! Nous allons vivre la fameuse lutte entre le pot de terre et le pot de fer… et nous connaissons tous la fin !

    La politique de l’autruche n’est pas saine et l’option choisie par la FFPLUM ne pourra pas tenir très longtemps. Les défendeurs des 600 kg représentent uniquement une catégorie de pilotes et de marchands de 3 axes qui se battent pour défendre leurs intérêts personnels au détriment du collectif. Oui je comprends , que pour une entreprise il est préférable de vendre des ULM à 120 000 € plutôt que des tubes et toile à 30 000 €. Mais est ce à l’ensemble du mouvement ULM de tout remettre en péril pour satisfaire uniquement quelques fortunés privilégiés ? Dans le nom FFPLUM , rappelons nous que cela signifie Fédération Française de Planeurs Ultra-Légers Motorisés !

    Mais pourquoi en sommes nous arrivés là ? La réponse est relativement simple : nous payons aujourd’hui le laxisme de l’Administration qui pendant des années a fermé les yeux sur le poids réels des appareils 3 axes ! Oh combien c’était jouissif pour certains de dire avec un grand sourire moqueur ” Oui oui mon ULM fait 450 kg maxi car c’est le poids que j’ai déclaré…. “. Aujourd’hui , nous sommes victimes de ce laxisme car si l’Administration avait controlé correctement ces déclarations de poids , la dérive aurait pu être stoppée avant qu’elle ne se répande largement mais je vois d’ici que les puristes vont immédiatement me rétorquer ” mais c’est normal que l’Administration ne vérifie pas car c’est un régime déclaratif sous la responsabilité du déclarant ” . Le chat se mord la queue en tournant en rond !

    Cher ami Gustave, nous sommes dans une situation très inconfortable ! Si nous faisons campagne pour le ” Oui aux 600 kg” , nous allons perdre pas mal de libertés qui avaient été accordées aux Ultra légers Motorisés et la FFPLUM va exploser en vol avec d’un coté les 3 axes et de l’autre les puristes de l’ULM qui irons ailleurs…si nous faisons campagne pour ” Non aux 600 kg car l’ULM c’est 450 kg ! ” nous allons assister à une guerre fratricide entre les différentes classes qui forment la famille ULM.

    Je me pose beaucoup de questions sur l’avenir de notre passion mais une chose est sûre : c’est réconfortant de voir qu’un grand nombre d’entre nous partage la même opinion.

    Un dernier point : pensons aux jeunes générations qui n’ont certainement pas les moyens de se payer un ULM à 100 000 € comme le font aujourd’hui les riches retraités qui sont la clientèle des ULM classe 3 !

    Amicalement et bons vols à toi

  5. Bjr,
    L’histoire de l’ULM depuis sa naissance en 1980 et rappelons nous ses premières “mobylettes de l’air” a exactement suivi dans son évolution celle des automobiles, des voiliers, des motos au cours de l’histoire. Pourquoi y échapperait il ? En d’autres termes histoire à la fois de celle du progrès technologique qui tend toujours vers le haut face à celle des puristes du vol simple qualifiés chez les marketeurs de tout poil de “freins”, “d’empêcheurs de tourner en rond” pour les “affaires”. Je dis bien Marketeur; outil de développement standard aujourd’hui des lobbyistes aiguisés pour la réussite de leurs Affaires à saisir au vol (sans jeu de mots). C’est bien le cas dans les faits. L’histoire industrielle de l’ULM jusque là se déroule conformément à l’ éthique du développement qui fait tourner le monde: Toujours mieux, plus performant donc …plus cher au risque d’ exclure tout un pan de la jeunesse (3 axes carbone, autogires à cabines etc). Certains diront “les jeunes n’ ont qu’a faire du paramoteur” d’autres “il faut bien commencer en bas de l’échelle” en laissant les machines haut de gamme qui évoluent aussi vite que de vrais avions 2 places à bon nombre de retraités en surpoids de MMD (Masse Maximale… non, pas au décollage… de Dépenses voyons…). Qui aurait pensé en 1980 que 30 ans plus tard un Blackshape Prime et son dessin de requin pourfendrait l’ether avec son 100cv à près de 250 et dont un pilote de chasse a dit: “Pas mal. C’a conviendrait bien pour nos entraînements ab initio ? ” Alors le Blackshape ? Encore un ULM ? Et pour qui ? Personne dans le monde ULM, absolument personne ! Ah si j’oubliais: subrepticement, lentement, sans bruit, de redoutables ingénieurs de plusieurs structures de plusieurs pays européens (bien intentionnés) et jugeant la règlementation ULM (Poids) dans leurs cordes technologiques se sont raccrochés un beau jour discrètement à ce petit monde ou on pourrait y faire “un carton”. Ils ont pris les choses en main. Y’a un segment de clientèle potentiel a dit le Sieur Marketing: le haut de gamme à tout “berzingue” entre 100 000 et 150 000€ voire plus en carbone et autres résines….Le résineux c’est fini ! Jusque là rien d’anormal ni d’illégitime si ce n’est qu’ils ne sont pas concernés par l’ULM pour tous à commencer par les jeunes. La morale de l’histoire, c’a pourrait être un fable de la Fontaine. Il était une fois un cageot volant en 1980 et tout le monde s’amusait bien dans le champ derrière la ferme. C’est alors qu’ alléché par le produit, le redoutable prédateur industriel voyant ces joyeux drilles peu soucieux de protéger leur bien s’en saisit et en fit sans compter une véritable elfe des airs en matériaux de navette spatiale pour ses riches amis. Déçus, dépités, les joyeux cabotins s’en retournèrent à la ferme, et ne purent plus jamais dire qu’on ne les y reprendraient plus.
    Nynjazen

  6. Salut Nynjazen,

    Comme c’est bien dit !

    En effet c’est bien là où le bât blesse ! Et les “aficionados” du 600 kg sont pour la plupart issus de l’aviation certifiée les autres les constructeurs et certains dans l’ignorance de ce que voudrait changer l’administration !!!
    Cette dernière voudrait aussi cette levée de la MTOV pour la simple raison qu’elle profiterait de ce changement pour obliger le contrôle des heures de vol entre autres. Connaissant l’effet “cliquet” de l’administration, plus personne ne pourra plus revenir en arrière !
    “Et alors ?” disent ces “aficionados”, “Qu’est ce qu’on s’en fout !?”. Facile pour eux qui ont connu le “tout réglementé” ? Mais on voit bien que ces problèmes ont trouvé racine lorsqu’ils sont arrivés à l’Ulm !
    Si les constructeurs d’avions déguisés en Ulms ont “pénétrés” le marché, c’est parce qu’il y avait une demande en face !

    Aujourd’hui nous risquons de tout perdre (voir USA et UK c’est déjà arrivé) pour faire la volonté d’une minorité qui ne tiens absolument pas voler dans un tube et toile !
    “L’astuce” des autorités est de forcer les pilotes hors structure de se trouver un club, avec chef pilote et tout… Qui signera le carnet de vol si non ? s’en suivra OBLIGATOIREMENT la révision des machines dans un atelier agréé !

    ATTENTION ! Nous avons toujours eu l’obligation d’entretien, mais cela peut être fait par nous mêmes à partir du moment où nous en possédons les compétences (remplacer l’huile, changer une bougie, ou remplacer une hélice est à la portée de tout bricoleur…) cela amoindri la facture de ce qui pourrait être fait par un atelier lorsque nos compétences nous font défaut.

    Et voilà que cette minorité voudrait qu’on aille “jouer ailleurs” ! Et pourquoi donc ?! Nous sommes chez nous ! Dans la structure que nous avons créé !!! Voilà pourquoi nous avons toujours défendu bec et ongles nos 450 kg. Mal compris par certains, alors que nous protégions ce que nous avions acquit avec peine et d’une fragilité sans conteste. Ils me rappellent cet oiseaux qui trouve un nid tout fait et jette tous les petits hors du nid pour en faire sien !

    Restons soudés et ceux qui adhèrent au mouvement respectent ses règles ou vont faire de l’avion…

    Bons vols

    Daniel

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